Quel regard les Français portent sur la publicité présente sur les réseaux sociaux ?

Actualités & Interviews / Actualités de la franchise / Quel regard les Français portent sur la publicité présente sur les réseaux sociaux ?
  • Créé le : 21/10/2013
  • Modifé le : 20/02/2020
Avec le développement des réseaux sociaux, le marketing digital a investi la toile et nombreuses sont les enseignes qui se sont lancées dans de nouvelles stratégies de communication sur Facebook, Twitter, etc. Une étude menée par l’Ifop et Generix Groupe dévoile cependant que ce type de publicité peine à démontrer son efficacité et exaspère surtout les Français. Ils sont 68 % à affirmer que celle-ci les insupporte et 62 % la jugent moins intéressante car mal ciblée. Explications.

Les réseaux sociaux, nouveaux terrains de jeu des enseignes

Avec 32 millions d’adeptes en France, les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Google+ sont véritablement devenus le nouveau terrain de jeu des enseignes dans l’Hexagone. Pour preuve : des investissements publicitaires qui ne cessent de croître dans ce secteur et de nouvelles stratégies de communication qui voient le jour un peu partout. C’est dans ce contexte que l’institut de sondages Ifop et l’éditeur de logiciels collaboratifs Generix Group ont interrogé les Français afin de recueillir leur ressenti sur cette nouvelle tendance marketing. Ils ont également identifié l’impact de cette publicité d’un nouveau genre sur leurs comportements d’achat.

Un regard négatif à l’égard des campagnes de pub sur les réseaux sociaux

Cette étude dévoile une vraie exaspération des Français quant au marketing digital puisque 68 % d’entre eux affirment que la pub sur les réseaux sociaux les insupporte. Selon 62 % d’entre eux, elle est moins intéressante que les avis des consommateurs et pour 59 % des personnes interrogées, elle est même jugée inutile car mal ciblée. Clairement, près de neuf personnes sur dix s’opposent à l’idée que ces publicités donnent une meilleure image des marques et donnent le sentiment d’être plus proches d’elles (86 %). Et seuls 17% des Français veulent en savoir plus sur les marques concernées. Autre critique : le manque d’originalité ; seulement 16 % des interviewés estiment que ce qui est diffusé sur les réseaux sociaux change des publicités classiques, même si le constat se révèle moins sévère auprès des jeunes âgés de 18 à 24 ans (22 %).

Les Français veulent moins de publicité sur les réseaux sociaux

Dans ce contexte négatif, seuls 2 % des Français interrogés lors de ce sondage souhaitent que la publicité sur les réseaux sociaux prenne plus de place à` l’avenir (un jugement que l’on retrouve même chez les jeunes âgés de 18 à 24 ans – ils sont 4 % – ou les Français ayant déjà effectué plusieurs fois des achats en ligne après avoir vu une publicité sur les réseaux sociaux – ils sont 9 %). Inversement, les Français sont 83 % à souhaiter qu’elle prendra moins de place qu’aujourd’hui.

Une stratégie de publicité qui semble peu efficace

En termes d’efficacité, la publicité sur les réseaux sociaux se classe loin derrière la plupart des autres formes de publicité ou d’actions de communication (par mails, suite à des recommandations ou commentaires postés sur Internet, suite à un courrier, à une campagne radio ou TV) : seuls 19 % des Français auraient ainsi effectué un achat en ligne après avoir vu une publicité sur les réseaux sociaux. Ce nouveau mode de marketing est donc clairement rejeté par les Français qui ne se disent pas être incités par les réseaux sociaux pour acheter en ligne (précisons qu’ils sont quand même 19 % à avoir déjà effectué des achats en ligne après avoir été exposé à une publicité sur un réseau social (Facebook, Twitter, Google+, etc.), 9 % l’ont même fait plusieurs fois !).

La rédaction vous conseille cet article : Les consommateurs français sont connectés mais plébiscitent encore les méthodes traditionnelles de marketing

Du souhait des Français de décorréler réseaux sociaux et acte d’achat

A la lecture de cette étude, il apparaît donc évident que « les Français souhaitent majoritairement décorréler les réseaux sociaux de tout ce qui relève de l’acte d’achat ». L’étude révèle que les Français n’ont pas l’habitude de partager leurs achats aux membres de leur communauté sur Facebook et autres réseaux sociaux. Ils sont en effet très peu nombreux à en faire part systématiquement (1 %) ou de temps en temps (9 %). 75 % d’entre eux ne communiquent d’ailleurs jamais à ce propos. Petit bémol : ce partage de l’expérience d’achat auprès des proches apparaît inégal en termes d’âge, de 22 % chez les digital natives âgés de 18 à 24 ans à 1% seulement chez les interviewés âgés de 65 ans et plus. Autre enseignement : 40 % des personnes qui ont effectué des achats en ligne après avoir vu une publicité sur les réseaux sociaux partagent leur expérience auprès de leur communauté. Elles constituent à ce titre des ambassadeurs importants et des relais très intéressants pour les marques.

Retrouvez toute l’actualité marketing des affaires

Plus de franchises

POINT S

Centre auto et Station service

Apport : 60 000€

BRICORAMA

Bricolage et jardinage

Apport : 100 000€

CLASS’ CROUTE

Restauration rapide, fast food

Apport : 100 000€

COLUMBUS CAFÉ & CO

Café et bar spécialisé

Apport : 80 000€

SPEEDY

Centre auto et Station service

Apport : 70 000€

BASTIDE LE CONFORT MEDICAL

Santé, médical, dentaire

Apport : 70 000€

JOTUL POELES CHEMINEES

Cheminée et Poêle

Apport : 40 000€

BUREAU VALLEE

Fournitures de bureau

Apport : 90 000€

Plus de franchises

Actualités

En tant que précurseur de la construction de maisons individuelles prêtes-à-finir en France, Mikit souhaite renforcer son réseau tout en maintenant un haut niveau d’excellence en matière de formation. Pour atteindre cet objectif, l’enseigne a récemment organisé une série d’ateliers régionaux réunissant les commerciaux et les patrons de franchise. Un réseau accordant une importance capitale […]

Elisabeth Lebastard

Pendant les 15 années passées chez une enseigne concurrente, Élisabeth Lebastard et son associé Renald se sentaient délaissés. Suite à cette expérience malheureuse, ils ont décidé de rejoindre le réseau Bureau Vallée. Aujourd’hui, ils sont ravis d’avoir sauté le pas ! Lumière sur le parcours inspirant d’Élisabeth Lebastard « J’ai été 15 ans avant, sous une enseigne […]

Plus d'actualités

Fermer le menu
×
Notre recommandation
BUREAU VALLÉE

Le n°1 en fournitures de bureau et papeterie

+ 200 villes à pourvoir, dont des opportunités de cession

En savoir plus maintenant
En quelques chiffres
  • Apport : 90 000€
  • CA moyen : 650 000€
  • Droit d'entrée : 15 000€
  • Nombre d'unités total en national : 400
En savoir plus maintenant
×
Recevez chaque semaine la newsletter
Infos sur les réseaux qui recrutent, guides pratiques,
conseils pour réussir …
En vous abonnant, vous acceptez que nous puissions traiter vos informations conformément à notre politique de confidentialité.