Différence 3 : En franchise, le créateur n’est jamais seul  4/7

  • Créé le : 09/09/2019
  • Modifé le : 16/06/2020

Accompagnement avant ouverture, aide au lancement, visites régulières des animateurs de l’enseigne, soutien juridique, informatique… un créateur en franchise peut à tous moments compter sur l’équipe du franchiseur !

Lire aussi : Formation et animation, éléments indispensables pour réussir en franchise.

En franchise, le créateur n'est jamais seul

En franchise, un créateur peut compter sur son franchiseur

Pour qu’un contrat de franchise soit effectivement considéré comme tel, il lui faut répondre à trois grands principes fondamentaux :

  • proposer un savoir-faire substantiel, original et à valeur ajoutée,
  • proposer une marque forte et différenciante,
  • accompagner les franchisés au jour le jour pour leur assurer la réussite à toutes les étapes du contrat.

L’accompagnement aussi bien technique que commercial fait ainsi partie intégrante de l’ADN de la franchise. Que recouvre le mot accompagnement ?

Avant l’ouverture, l’accompagnement se traduit selon les enseignes par :

  • une aide à la recherche du local ;
  • une aide à la recherche de financement ;
  • une formation initiale complète pour le créateur et parfois pour ses employés ;
  • une aide juridique pour la négociation du bail ;
  • une aide technique pour l’aménagement du local ;
  • la transmission du manuel opérationnel autrement appelée la « bible » qui reprend les grandes lignes du savoir-faire ;
  • etc.

Pendant l’ouverture, l’accompagnement se traduit par :

  • la présence d’un animateur aux côtés du créateur pendant quelques jours ;
  • la création d’une campagne de communication adaptée pour encadrer le lancement ;

Après l’ouverture, l’accompagnement se traduit par :

  • des visites régulières de l’animateur pour voir si tout se passe bien ;
  • une hot-line opérationnelle pour répondre aux questions particulières ;
  • une hot-line informatique ;
  • une veille juridique ;
  • des réunions régulières au niveau départemental ou régional pour faciliter l’échange entre les franchisés ;
  • une convention annuelle ;
  • des formations continues pour le franchisé et ses employés ;
  • un devoir d’innovation ;
  • etc.

Le franchisé n’est donc jamais seul pour exploiter le concept concédé par le franchiseur.

A noter : chaque franchisé est un entrepreneur indépendant. Aucunement, le franchiseur ne peut s’immiscer dans les comptes ni prendre des décisions à la place du franchisé sous peine d’ingérence.

En solo, le créateur doit se débrouiller tout seul

De l’idée à l’ouverture de son activité, il doit savoir répondre à toutes les questions qui se poseront ou faire appel à des spécialistes (expert comptable, avocat, expert informatique, etc). Si des besoins en formation complémentaire se font sentir, il devra trouver et financer ces formations. C’est le prix de la totale liberté ! Au positif toutefois, le fait d’être seul permet au créateur solo d’être totalement libre de ses décisions. Il peut ainsi au fil des mois faire évoluer son activité comme bon lui semble. Si des opportunités de partenariat intéressantes se présentent, il peut les saisir sans risque de contrarier un franchiseur souvent omniprésent.

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