Quels sont les inconvénients de la franchise pour le franchisé ?

  • Créé le : 03/10/2022
  • Modifé le : 14/04/2025

Le secteur de la franchise connaît un très beau développement depuis des dizaines d’années, preuve de sa solidité. Savoir-faire, expertise, concept éprouvé, accompagnement, formation, etc … de nombreux français n’hésitent pas à opter pour ce modèle économique afin d’entreprendre en toute sécurité. Cependant, malgré tous ses avantages, la franchise présente aussi quelques inconvénients à appréhender avant de se lancer dans un tel projet.

Les inconvénients de la franchise

Un investissement de départ plus élevé et une rétribution tout au long du contrat

Lancer son projet en franchise coûte généralement plus cher que de le faire en indépendant. Une adhésion à un réseau nécessite de verser un droit d’entrée. Cette rétribution est une condition nécessaire pour profiter du savoir-faire du franchiseur et réitérer son concept.

Mis à part le droit d’entrée et le coût de la formation initiale, il est également tenu de verser à un franchiseur d’autres redevances telles qu’une redevance d’animation, de publicité, d’informatique

Le prix est certes plus cher payé si on opte pour la franchise mais les avantages en valent largement la peine. A condition, bien évidemment, que le franchiseur tienne ses promesses et veille à la réussite de ses franchisés.

Étant donné que les redevances à verser tout au long du contrat sont indexées sur les chiffres d’affaires réalisés, le franchiseur sera nécessairement concerné par les performances de ses franchisé. Sa réussite dépend en effet de celle de tous ses adhérents.

L’obligation de respecter le cadre défini par son franchiseur

Une envie d’entreprendre est très probablement liée aux nombreuses idées qui trottent dans l’esprit des porteurs de projets. Ils ont des idées de projet, de changement, d’amélioration… Ils sont persuadés qu’ils peuvent apporter un plus! C’est une bonne chose s’ils sont en train de mettre en place un nouveau concept, mais cela ne sera pas très utile s’ils rejoignent un réseau de franchise.

Il est vrai que de nombreux réseaux font participer leurs franchisés à l’amélioration de leur concept, mais ils doivent, le cas échéant, se limiter à appliquer à la lettre les process transmis le franchiseur.
Et c’est ici un autre inconvénient de la franchise : un franchisé n’est pas totalement libre. Il est contraint de réitérer exactement le même concept que son franchiseur, d’une part parce que c’est nécessaire à la réussite de son projet et, d’autre part, parce qu’il doit respecter l’homogénéité du réseau.

Lire : Les obligations du franchisé : quelles sont-elles ?

L’obligation d’acheter des produits et des services du franchiseur

Il se peut également que les franchisés achètent leurs produits exclusivement auprès de leur franchiseur, et ce particulièrement dans le cas des franchises de distribution.

Tout au long du contrat, les franchisés sont donc dans l’obligation de ne proposer aucun autre produit à part ceux de l’enseigne et/ou à n’offrir aucun autre service que ceux proposés par leur franchiseur. Et même s’ils réussissent à trouver des produits concurrents à des conditions plus avantageuses, ils doivent continuer à être fidèle à leur franchiseur.

La cession d’entreprise sous conditions

Enfin, si le franchisé souhaite passer à autre chose et céder sa franchise, là encore, il ne peut pas tout simplement revendre son projet et tourner la page. La cession de sa franchise devra se faire dans le respect des conditions préalablement prévues dans le contrat de franchise.

En effet, on trouve dans un contrat de franchise, des clauses de préemption ou d’agrément permettant au franchiseur d’agréer le repreneur, ou encore de se positionner comme acquéreur et puisse ainsi préserver la stabilité et l’intérêt général de son réseau.

Contrairement à une cession classique, la cession en franchise est une opération tripartie :

  • Le franchisé souhaitant céder sa franchise (cédant)
  • Le repreneur désireux de reprendre la franchise (cessionnaire)
  • Le franchiseur à la tête du réseau de franchise

La cession ne peut se faire sans l’accord du franchiseur et ce pour une très simple raison : le contrat de franchise, signé à l’origine par le franchiseur et le franchisé cédant, est un contrat empreint d’un très fort caractère d’intuitu personae. Cela signifie que le franchiseur a conclu un contrat avec son franchisé en raison, notamment, de la personnalité de ce dernier. Le repreneur potentiel devra donc nécessairement répondre aux exigences du franchiseur et avoir le bon profil pour reprendre la franchise et rejoindre le réseau.

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En quelques chiffres
  • Apport : 60 000€
  • CA moyen : 850 000€
  • Droit d'entrée : 25 000€
  • Nombre d'unités total en national : 375
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