Le droit d’entrée est généralement associé à la franchise même si certaines enseignes franchisées n’en demandent pas et qu’il est possible d’en trouver dans des contrats différents. Également appelé redevance initiale forfaitaire (RIF), le droit d’entrée vise à compenser d’une part les investissements du franchiseur, et d’autre part, les services rendus aux nouveaux franchisés avant l’ouverture de leurs points de vente.

Le droit d’entrée est une des caractéristiques généralement rencontrées dans la franchise que l’on ne retrouve que plus rarement dans les autres formes de contrats commerciaux comme la coopérative, le partenariat, la commission affiliation, etc. D’un montant variable selon les enseignes (de 0 € à plus de 100 000 €), le droit d’entrée vient rémunérer le franchiseur par rapport aux efforts consentis pour formaliser et valider son concept au sein d’une unité pilote et le transmettre à ses nouveaux franchisés. Lire aussi : Quelles sont les redevances que le franchisé doit payer au franchiseur ?