Le réseau class’croute a récemment organisé l’édition 2026 de sa Convention au Grand Pavillon Chantilly – Lavorel Hotels. Il en a profité pour réunir les équipes du siège et ses franchisés et donner les paroles à ces derniers afin qu’ils puissent témoigner de leur expérience au quotidien.

Un modèle de franchise qui privilégie l’équilibre et la performance
Les témoignages des franchisés class’croute mettent en lumière un point commun qui les unit : ils recherchaient tous un modèle stable et reproductible tout en bénéficiant de l’accompagnement d’un franchiseur expérimenté. La convention 2026 de l’enseigne a justement permis de rappeler que leur appartenance à un réseau structuré leur offre une meilleure qualité de vie et la possibilité de se concentrer sur leur cœur de métier.
« C’était très novateur puisqu’il y avait très peu de livraisons. Et la particularité de class’croute était de livrer avant toute chose, une restauration de qualité, à la française… Ce qui m’a particulièrement intéressé, c’est le fait d’aller chercher des clients et de ne pas les attendre. Le système de franchise était tout à fait nouveau. Ça nous a permis surtout de nous développer très rapidement en dupliquant le modèle dans plusieurs villes et donc de passer vraiment très rapidement, tous les 4 ans à peu près, à l’ouverture de nouveaux restaurants », Yvane Quintrec, franchisée depuis 1994 (Gennevilliers, Asnières-sur-Seine, Saint-Denis…).
Son parcours prouve la capacité du concept à accompagner une croissance multi-sites tout en conservant une qualité de service optimale.
« A la grande différence de mes autres restaurants, il y a quand même un côté qui est extraordinaire chez class’croute : le soir, la plupart du temps et le weekend, on est complètement tranquille… C’est vrai qu’on a un sujet dans la restauration rapide qui est parfois très compliqué : la planification de nos équipes ou la gestion des congés. A class’croute, c’est beaucoup plus simple », Thomas Desassis, multi-restaurateur – franchisé Tours.
Cette organisation change le quotidien des exploitants, en réduisant la pression opérationnelle typique de la restauration traditionnelle.
« C’est vrai que le côté franchisé – franchiseur permet de mieux opérer puisque nos principales actions sont liées à l’opérationnel… L’organisation, on a un savoir-faire qui permet de se concentrer sur la relation client et non pas d’être dans un bureau pour gérer les fiches techniques, le catalogue de vente etc… Donc, une vraie proximité avec notre activité. Et puis, ce qui m’intéressait aussi, c’est de pouvoir découvrir l’univers B2B avec des entreprises et donc une relation commerciale que je ne connaissais pas », Maxime Valente, franchisé depuis 2021 à Montauban.