Un coup dur pour la marque française de sous-vêtements DIM

  • Créé le : 24/11/2015
  • Modifé le : 24/11/2015
La marque de sous-vêtements DIM du groupe américain HanesBrands connaît de nouveaux coups de faiblesse. Fondée en 1953 puis rachetée en juin 2014 par l’actionnaire américain (qui contrôle également les licences Wonderbra et Playtex sur l’Europe), l’enseigne a enregistré une baisse de ses ventes. Une chute expliquée par plusieurs facteurs dont la concurrence avec les chaînes de prêt-à-porter bon marché et sur le web avec les grands sites généralistes (Amazon, La Redoute…) et spécialisés (Factory Lingerie, Lemon Curve…). 

Des emplois menacés

La marque leader sur le marché du « chaussant » en grande distribution, numéro 2 de la lingerie après Etam et numéro 2 du sous-vêtement pour homme derrière Athena file un mauvais coton. Le chiffre d’affaires de la marque de sous-vêtements en France s’est décliné de 2% l’an et s’est établi à environ 365 millions d’euros pour le dernier exercice clos fin juin. Quant aux profits qui se sont élevés à 60 millions d’euros en 2012, ils sont en chute libre. Conséquence de cette chute : le premier employeur de la ville d’Autun compte supprimer près de 200 postes. La ville est sous la menace d’un plan social. Ce dernier concernera essentiellement les fonctions support et achats. 

Un marché de la lingerie de plus en plus concurrentiel

Les difficultés que connaît la marque créée par l’inventeur du bas sans couture Bernard Giberstein pourraient être causées par plusieurs facteurs dont les nouvelles tendances de consommation. Les françaises achètent deux fois moins de collants qu’il y a vingt ans. Elles sont de plus en plus nombreuses à préférer porter des pantalons ou à ne pas porter de collant sous la robe lorsqu’il fait chaud. Autre facteur important est l’arrivée sur le marché d’enseignes spécialisées comme Darjeeling, Oysho ou Calzedonia, qui comptent chacune jusqu’à une centaine de magasins et proposent des produits fantaisie à bas prix. S’ajoute à cela la compétition avec les grands sites généralistes et les sites spécialisés qui détiennent la plus grande part du marché de la vente de lingerie en ligne. Pourtant les françaises dépensent en lingerie 130 euros par an en moyenne, 171 euros pour les 15-24 ans, collants compris. DIM doit innover si elle veut séduire des clientes jeunes plutôt attirées par les enseignes beaucoup plus tendance.

D’après un article VU DANS Capital.fr du 23/11/2015

CHOPSTIX

Restauration Asiatique

Apport : 100 000€

ECOCUISINE

Cuisine, bain, placard

Apport : 70 000€

CAPCAR

Achat vente automobile et mandataire auto

REMOVO

Entretien et rénovation

Apport : 10 000€

GLASS AUTO

Centre auto et Station service

Apport : 10 000€

DIRECT CROQUETTE

Animalerie - Alimentation animale

Apport : 4 000€

SVELTEO

Diététique et minceur

Apport : 20 000€

RockyPop

Hôtel

Plus de franchises Afficher plus

Actualités

Trois semaines pour entreprendre : la méthode Wash&Check pour former ses franchisés

Dans le secteur de la franchise automobile, la qualité de l’accompagnement initial constitue souvent le facteur déterminant entre réussite et échec. Wash&Check, enseigne spécialisée dans le lavage et la préparation esthétique de véhicules, en a fait son principal argument de différenciation. Alors qu’une nouvelle agence s’apprête à ouvrir ses portes dans le nord-ouest de la […]

Berliner Das Original mise sur la transparence pour séduire les futurs franchisés

Dans un secteur de la franchise où la confiance constitue le socle de toute relation franchiseur-franchisé, la transparence devient un argument commercial de premier plan. Berliner Das Original l’a bien compris en déployant une campagne de communication digitale axée sur les résultats concrets de l’année 2025. Cette initiative illustre une tendance de fond : les […]

Le réseau So.bio teste son concept innovant de marché bio à Biganos

Le secteur de la distribution bio connaît une profonde mutation, et So.bio l’a bien compris. L’enseigne vient d’inaugurer à Biganos son tout premier magasin pilote incarnant une transformation stratégique majeure. Cette réouverture marque un tournant pour le réseau qui compte désormais 145 points de vente en France, dont 70 sous l’enseigne So.bio. Avec 40 % […]

×
Notre recommandation
JORDAN TOMAS PIZZA

Un concept éprouvé reposant sur un savoir-faire de Maître Artisan et une sélection rigoureuse de produits italiens de qualité.

Rejoignez la franchise Jordan Tomas Pizza et participez à une success story qui a du goût !

En savoir plus maintenant
En quelques chiffres
  • Apport : 80 000€
  • CA moyen : 1 000 000€
  • Droit d'entrée : 25 000€
  • Nombre d'unités total en national : 12
En savoir plus maintenant
×
Recevez chaque semaine la newsletter
Infos sur les réseaux qui recrutent, guides pratiques,
conseils pour réussir …
En vous abonnant, vous acceptez que nous puissions traiter vos informations conformément à notre politique de confidentialité.