Le chemin de la liberté est difficile pour celui qui veut s’installer en tant que consultant et le métier ne peut s’improviser.

Le métier de consultant devient un choix de carrière pour un certain nombre de cadres dont la carrière est parfois chahutée par les grands groupes. D’abord il faut pouvoir assumer le choc de la liberté, il y a un prix à payer : moins d’argent, en tout cas au début, une forme de solitude, la course permanente aux clients et de nouvelles tâches de gestion… Donc beaucoup de travail. Ensuite avoir la spécialité qui permet de se différencier en se centrant sur une expérience pointue. Le coaching ou le conseil en stratégie sont des notions trop vagues.

Debut difficile, il faut persévérer

Au début il est important de s’assurer des revenus de base : Assedic, bas de laine ou temps partiel. Car la mise en place de l’activité prend du temps consacré à l’analyse du créneau, la mise au point de son carnet d’adresse, la prospection et le règlement des questions techniques ou administratives. Il est important de plus d’avoir un minimum de talent commercial, car il faut savoir vendre ses prestations.

Un bon carnet d’adresse ne suffit pas. Il faut se créer un réseau dans le milieu. Il est bon de se trouver des occasions d’échange avec d’autres consultants, le portage salarié permet de créer des opportunités afin de lutter contre l’isolement. Parfois cela peut donner des opportunités collectives, chacun ayant un champ de compétences complémentaires par rapport aux autres. Et le bouche à oreille fonctionne bien chez les indépendants..

Bien entendu, l’alternative à cette solitude est de choisir une franchise et dans ce domaine la franchise de conseil et coaching Action Coach est à étudier.