Les professionnels du vêtement et le consommateur de demain

  • Créé le : 09/10/2011
  • Modifé le : 27/05/2025
Le Journal du textile nous rapporte que réunis en colloque cet été, des professionnels ont réfléchi sur l’évolution de leurs clients et la manière dont ils sont susceptibles d’évoluer dans la prochaine décennie. Nous commentons cette information ci-après.

Le consommateur change : Ainsi le responsable d’un bureau de stylisme constate que la passion du shopping est en perte de vitesse. Il semblerait que l’on veuille désormais donner plus de sens à nos achats de vêtements, l’idée de développement durable tend à se préciser de même que la notion d’origine. Une marque précise par exemple qu’elle travaille avec la dentelle de Caudry ou le lin du Nord de la France. Cela donne du sens au produit, à la marque, à la relation entre la marque et le consommateur sans oublier l’acte d’achat.

Le consommateur aime avoir le choix mais il ne demande par une panoplie trop large de produits, il commence à vouloir des produits éthiques mais surtout peu coûteux, il veut être reconnu mais zappe facilement d’une marque à l’autre Bref pour plusieurs professionnels présents, le consommateur évolue vers un profil complexe, unique et relié au monde, avec la proximité qui s’impose pour le retenir

Les années 80 ont été celles de l’apparence, dans les années à venir au contraire nous devrions connaître un consommateur de vêtement en recherche à la fois d’authenticité et de technicité. Les circuits de confection deviennent de plus en plus courts et on semble assister à une sorte de désindustrialisation de masse au profit d’une industrie souple et réactive au service de l’individu.

Un espoir pour l’industrie textile en France ?

Ce phénomène est sensé mettre fin à la délocalisation, enfin, presque !!! car il y a un retour vers les matières et la fabrication de type artisanale. Mais est-ce un rêve ? Si la filière sait relever le défi en intégrant des jeunes dans leurs unités de production, elle pourra recréer un dynamisme de la confection à proximité avec les matières « du terroir ». Cela assurerait la conservation d’un savoir-faire qui tendait à s’évanouir. Ainsi à Troyes ou à Roubaix ont été créés des pôles de formation qui pourront fournir la main-d’oeuvre nécessaire pour prendre la relève.

Mais soyons lucides, la Chine perdra sans doute des parts de marché mais fabriquerons-nous en France, en Tunisie ou en Roumanie ? Nous devons saisir cette chance mais il est clair que l’état aussi doit contribuer au mouvement en baissant le coût de l’emploir industriel en France et en repensant à l’équilibre entre les coûts des produits importés et fabriqués chez nous. Et si on augmentait la TVA pour que les importations prennent en charge une partie du coût de la protection sociale ? Et la CSG pour que les revenus des capitaux ne soient pas moins taxés que les revenus du travail ?

DD et MD

La rédaction vous conseille cet article : Le consommateur dépense moins pour ses vêtements

CHOPSTIX

Restauration Asiatique

Apport : 100 000€

ECOCUISINE

Cuisine, bain, placard

Apport : 70 000€

CAPCAR

Achat vente automobile et mandataire auto

REMOVO

Entretien et rénovation

Apport : 10 000€

GLASS AUTO

Centre auto et Station service

Apport : 10 000€

DIRECT CROQUETTE

Animalerie - Alimentation animale

Apport : 4 000€

SVELTEO

Diététique et minceur

Apport : 20 000€

RockyPop

Hôtel

Plus de franchises Afficher plus

Actualités

Trois semaines pour entreprendre : la méthode Wash&Check pour former ses franchisés

Dans le secteur de la franchise automobile, la qualité de l’accompagnement initial constitue souvent le facteur déterminant entre réussite et échec. Wash&Check, enseigne spécialisée dans le lavage et la préparation esthétique de véhicules, en a fait son principal argument de différenciation. Alors qu’une nouvelle agence s’apprête à ouvrir ses portes dans le nord-ouest de la […]

Berliner Das Original mise sur la transparence pour séduire les futurs franchisés

Dans un secteur de la franchise où la confiance constitue le socle de toute relation franchiseur-franchisé, la transparence devient un argument commercial de premier plan. Berliner Das Original l’a bien compris en déployant une campagne de communication digitale axée sur les résultats concrets de l’année 2025. Cette initiative illustre une tendance de fond : les […]

Le réseau So.bio teste son concept innovant de marché bio à Biganos

Le secteur de la distribution bio connaît une profonde mutation, et So.bio l’a bien compris. L’enseigne vient d’inaugurer à Biganos son tout premier magasin pilote incarnant une transformation stratégique majeure. Cette réouverture marque un tournant pour le réseau qui compte désormais 145 points de vente en France, dont 70 sous l’enseigne So.bio. Avec 40 % […]

×
Notre recommandation
JORDAN TOMAS PIZZA

Un concept éprouvé reposant sur un savoir-faire de Maître Artisan et une sélection rigoureuse de produits italiens de qualité.

Rejoignez la franchise Jordan Tomas Pizza et participez à une success story qui a du goût !

En savoir plus maintenant
En quelques chiffres
  • Apport : 80 000€
  • CA moyen : 1 000 000€
  • Droit d'entrée : 25 000€
  • Nombre d'unités total en national : 12
En savoir plus maintenant
×
Recevez chaque semaine la newsletter
Infos sur les réseaux qui recrutent, guides pratiques,
conseils pour réussir …
En vous abonnant, vous acceptez que nous puissions traiter vos informations conformément à notre politique de confidentialité.