Devenir entrepreneur en franchise : l’essentiel à savoir avant de se lancer

  • Créé le : 09/04/2016
  • Modifé le : 24/04/2025
Qui n’a pas à un moment de sa carrière rêver d’être son propre patron ? Que vous ayez décidé de vous lancer tout seul ou en ralliant un réseau de franchise, les raisons sont les mêmes : besoin d’autonomie, envie d’exploiter un savoir-faire, de commercialiser un produit, de rebondir après un licenciement ou tout simplement concrétiser un projet en veille. 

Être décideur de toutes les actions de l’entreprise

Passer du statut de salarié à celui d’entrepreneur, c’est avant tout être responsable de toutes les décisions concernant l’entreprise : investissements, stratégie, choix des fournisseurs, choix de l’emplacement, prospection des clients, gestion, recrutement et management de collaborateurs. Et bien sûr comme objectif : pouvoir pérenniser l’entreprise tout en gagnant suffisamment d’argent pour vivre correctement sachant que le rapport temps/bénéfice n’est plus le même que dans le statut de salarié. La problématique n’est pas dans un premier temps de gagner plus (même si cela peut être un objectif moyen terme) mais de s’épanouir professionnellement et créer une entreprise viable. Le stress est au rendez-vous mais c’est un stress positif et volontaire contrairement dans le statut de salarié où les décisions parfois mal comprises sont subies.

Se projeter dans l’avenir tout en pilotant le quotidien

La complexité du statut d’entrepreneur tient dans l’équilibre entre l’adaptation permanente au quotidien et la nécessité de se projeter. Un quotidien avec le chiffre d’affaires à réaliser, avec un il sur les charges, gérer les salariés, satisfaire les clients, et un autre sur l’avenir.
Etre chef d’entreprise n’est pas inné et il ne faut pas faire l’impasse sur une formation: on ne nait pas chef d’entreprise on le devient. Etre expert dans un secteur donné est une chose, le développer en entreprise en est une autre. Vous pouvez avoir été un excellent commercial dans une franchise automobile sans avoir les compétences requises pour en diriger une. De même si vous êtes spécialisé en marketing, saurez-vous vous vendre en tant que conseil dans une franchise de conseil aux entreprises ?

Analyser ses véritables motivations et connaitre les aptitudes nécessaires

Il y a deux pôles de motivations : l’un axé sur le business lui-même : croire dans produit ou un service et vouloir le commercialiser, l’autre concerne les motifs personnels qui ont poussé à sauter le pas. Ces derniers sont eux liés à la personnalité du futur chef d’entreprise : besoin de reconnaissance dans la réussite professionnelle et donc sociale. Besoin de liberté, de créer un patrimoine.
Quant aux aptitudes il faut avant tout avoir la passion pour son projet, être endurant, persévérant, avoir une bonne écoute et un bon relationnel. Personne n’a toutes ces capacités mais il faut être conscient de ses manques pour les combler et ne pas faire l’impasse sur la formation

L’apport personnel : de son montant dépend la difficulté à pérenniser l’entreprise

Au-delà des difficultés à obtenir des banquiers la somme nécessaire au démarrage, il faut savoir que plus le montant de votre apport sera élevé, moins les banques rechigneront à vous suivre.  Se donner toutes les chances de réussir commence donc aussi par un apport personnel suffisant. Au moment de se lancer, le futur entrepreneur doit savoir combien de temps il pourra tenir au niveau financier (faire un business plan crédible plutôt pessimiste les deux premières années pour éviter les mauvaises surprises !). son environnement, donc sa famille proche sera à 100% derrière lui sachant qu’il sera très peu présent physiquement et qu’il faudra faire avec. Si le niveau de vie de la sphère familiale doit baisser, cela doit être provisoire et la durée clairement identifiée.


Pourquoi les entreprises déposent-elles leur bilan ?

Les raisons sont multifactorielles :  en France 27% sont liées à des problèmes de marché et de clientèle, 18% à des problèmes de gestion (financement initial insuffisant, fond de roulement sous-estimé) et 15% sont liées à la personnalité du chef d’entreprise (vouloir tout faire et n’avoir pas inscrit l’entrepreunariat dans son projet de vie global).
S’il fallait retenir 3 éléments clef pour prévenir l’échec , ce serait les suivants :
Faire une étude de marché poussé (sur le marché local et national) Par exemple, la restauration rapide et les services à la personne sont deux secteurs en essor mais qui commencent à être très bataillés. Selon l’endroit et les prestations fournies, ce peut être une réussite comme un flop.
Avoir un apport financier personnel raisonnable par rapport au projet et bien estimer les besoins de trésorerie et les délais des cycles de produits – de la fabrication ou l’achat à la vente effective –
Enfin, savoir déléguer à ses collaborateurs, les former pour qu’ils soient à la fois efficaces et épanouis, ce qui va souvent ensemble.

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Restauration Asiatique

Apport : 100 000€

ECOCUISINE

Cuisine, bain, placard

Apport : 70 000€

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Services aux particuliers

Apport : 15 000€

CAPCAR

Achat vente automobile et mandataire auto

REMOVO

Entretien et rénovation

Apport : 10 000€

GLASS AUTO

Centre auto et Station service

Apport : 10 000€

DIRECT CROQUETTE

Animalerie - Alimentation animale

Apport : 4 000€

BIWIZ

Achat vente automobile et mandataire auto

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En quelques chiffres
  • Apport : 60 000€
  • CA moyen : 850 000€
  • Droit d'entrée : 25 000€
  • Nombre d'unités total en national : 375
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