Le mois de mars 2026 marque une étape significative dans le développement du réseau dietplus, avec l’intégration de dix nouveaux franchisés qui incarnent parfaitement l’accessibilité de ce concept de rééquilibrage alimentaire. Ces ouvertures, réparties sur l’ensemble du territoire français, témoignent d’une réalité encourageante pour les candidats à la franchise : il n’est pas nécessaire d’être diététicien ou nutritionniste pour réussir dans ce secteur porteur. De La Verpillière à Bourg-en-Bresse, en passant par Château-Thierry, Carhaix ou encore Ploërmel, ces nouveaux entrepreneurs partagent un point commun : ils ont osé la reconversion professionnelle dans un domaine qui leur était initialement étranger. Leur démarche illustre une tendance de fond dans l’univers de la franchise, où la qualité de l’accompagnement prime désormais sur l’expertise métier préalable. Avec plus de 250 centres déjà implantés en France, le réseau dietplus démontre qu’un modèle bien structuré peut transformer des profils variés en entrepreneurs épanouis.

Dix parcours de reconversion qui bousculent les idées reçues
Les profils des nouveaux franchisés dietplus de mars 2026 révèlent une diversité professionnelle remarquable. Marine Giband, Mélanie Esteves, Stéphane Grasset, Christine De Sousa, Julie Verne, Séverine Soleau, Stéphanie El Ouarrad, Cécile Moyse, Marie-Georges Guihur et Cédric Rollet proviennent d’univers aussi variés que le bâtiment, la cosmétique, la grande distribution ou le secteur médico-social.
Avant leur reconversion, ils occupaient des postes de manager, directeur régional, aide-soignante, responsable commerciale, assistante de direction, conseiller en insertion ou responsable de rayon. Cette hétérogénéité démontre que le succès en franchise ne dépend pas d’un parcours type, mais plutôt de motivations profondes et d’un accompagnement adapté.
« J’avais cruellement besoin d’une activité avec du sens pour moi, en alliant mes valeurs profondes et l’indépendance ».
Stéphane Grasset, nouveau franchisé dietplus à Château-Thierry
Séverine Soleau, aide-soignante pendant trois décennies avant d’ouvrir à Doué-en-Anjou, recherchait quant à elle la possibilité d’« être son propre patron, en restant au service des autres ». Ces témoignages reflètent une aspiration commune : conjuguer entrepreneuriat et utilité sociale, liberté et accompagnement humain.
Un dispositif d’accompagnement qui fait la différence
La réussite de ces reconversions repose sur un triptyque gagnant que dietplus a su perfectionner :
- Premièrement, une méthode scientifiquement validée par une publication dans la revue internationale Nutrients, qui rassure tant les franchisés que leur future clientèle.
- Deuxièmement, un parcours de formation initiale de deux semaines complété par une immersion en centre école, permettant à chaque nouvel entrepreneur d’acquérir les compétences nécessaires sans prérequis en nutrition.
- Troisièmement, un accompagnement personnalisé assuré par un responsable régional dédié et les équipes du siège, de la recherche de financement à l’aménagement du local.
Ce modèle d’excellence a d’ailleurs valu au réseau le Trophée de l’Excellence de la Formation réseau aux Trophées IREF 2024. Les résultats parlent d’eux-mêmes : 96 % des franchisés se déclarent satisfaits de leur relation avec la tête de réseau. Cédric Rollet, ancien directeur régional dans le bâtiment désormais installé à Bourg-en-Bresse, résume bien cette cohérence :
« Sportif, j’ai eu envie de me remettre en forme et j’ai trouvé un protocole qui me convenait. Ayant envie d’aider les autres, j’ai trouvé cela cohérent de faire partie de l’aventure dietplus ».
Cédric Rollet
Pour les candidats à la franchise, ce modèle prouve qu’une reconversion réussie repose davantage sur la solidité du concept et la qualité de l’accompagnement que sur l’expérience sectorielle initiale.