Sous la forme classique de l’agence ou en version plus légère au format mandataire, l’immobilier en franchise se développe partout en France. Les marges y sont fluctuantes, en fonction de la région essentiellement, de l’état du marché et de la concurrence.

L’immobilier en franchise compte une soixantaine de réseaux pour près de 4 000 franchisés. Le chiffre d’affaires généré par ce secteur en 2019 était de 1,7 milliard d’euros. Le CA moyen d’un agent immobilier s’établit autour des 400 000 €. Mais cette moyenne est trompeuse car en effet, dans l’immobilier, de nombreux facteurs viennent influencer le montant des commissions effectivement perçus. Quels sont ces facteurs ? L’implantation de l’agence tout d’abord. Une agence où le marché de l’immobilier est tendu aura plus d’opportunités de vendre vite dans de bonnes conditions financières. En milieu rural, les prix moins élevés des biens font bien évidemment baisser le chiffre d’affaires moyen. L’autre grand facteur qui influence la rentabilité est le type de biens vendus. En effet, il n’y a pas un marché mais plutôt des marchés de l’immobilier (neuf, ancien, locatif, immobilier d’entreprise). Dans chaque segment, certains réseaux ont fait le choix stratégique de se focaliser sur un sous-segment (immobilier haut de gamme, biens atypiques, etc) pour limiter les effets de la concurrence. Enfin, en immobilier, deux grands formats se partagent le marché en franchise : le format agence physique et le format mandataire.