Si a priori, juxtaposer « franchisé » et « mi-temps » dans une même phrase hérisse le poil de bon nombre de franchiseurs, en pratique quelques concepts permettent bien de devenir franchisé à mi-temps. Explication.

La franchise dans sa globalité est une affaire de plein-temps. En effet, le franchisé est supposé gérer son affaire de très près. Dans la très grande majorité des cas, il est présent tous les jours, avant l’ouverture de son point de vente, et après. Ses soirées, le week-end et les jours fériés sont également bien souvent émaillés de dossiers urgents comme les commandes, la comptabilité, etc. En clair, choisir de devenir entrepreneur en franchise c’est décider d’y consacrer bien plus qu’un plein temps ! Forts de ce constat, les franchiseurs sont le plus souvent très réticents à accepter les candidatures de franchisés qui ne seraient pas disponibles pour un plein temps. Cela se traduit lors des recrutements par une sélection rigoureuse des candidatures. Cela se traduit aussi très souvent par une clause d’exclusivité ajoutée au contrat qui interdit aux franchisés toute autre activité, même partielle, dans un réseau complémentaire ou en solo. Ceci est la règle. Et elle est compréhensible puisqu’en effet, devenir franchisé cela prend effectivement beaucoup de temps et d’énergie, notamment les premières années quand tout est à faire. Outre son affaire à faire prospérer, le franchisé doit également trouver du temps pour participer à la vie du réseau, et suivre au besoin des formations continues complémentaires. Souvent au four et au moulin, présent sur tous les fronts, le créateur n’a généralement pas assez de 24 heures dans une journée pour tout faire comme il le voudrait. Est-ce à dire qu’une franchise à mi-temps est impossible ? Certes non ! Quelques concepts permettent en effet de démarrer et faire fructifier son affaire à temps partiel.