Selon la définition officielle de la Fédération des Réseaux Européens de Partenariat et de Franchise (IREF) : « Le partenariat est une technique de développement et de management qui unit des partenaires par un accord d’intérêt commun aux termes duquel ils s’engagent à coopérer durablement en partageant leurs connaissances et leurs expériences respectives. Le partenaire principal accorde au partenaire indépendant, en échange d’une compensation financière directe ou indirecte, le droit d’exploiter ses éléments de propriété intellectuelle, son expérience et ses connaissances, dans le but de commercialiser les produits et/ou services de la formule qu’il a conceptualisée et préalablement mise au point. Les partenaires œuvrent en commun pendant toute la durée du contrat, dans le but d’un développement réciproque et équilibré, dans un esprit de partenariat, exclusif de toute manifestation hiérarchique, tout en préservant l’identité et la réputation du réseau. »
Ainsi, contrairement au contrat d’adhésion, le contrat de partenariat est un contrat d’intérêt commun. Le management vertical et hiérarchique qui est la règle dans les contrats de franchise, de concession et de coopérative, est remplacé par un management horizontal et participatif.
Le concept d’origine est toujours en amélioration puisqu’il est enrichi en permanence par l’ensemble des expériences et compétences de tous les partenaires.
Soumis à la Loi Doubin, le contrat de partenariat échappe toutefois à la notion de transmission du savoir-faire puisque celui-ci est en mouvement perpétuel.
Les partenaires peuvent être une personne physique (un commerçant par exemple) ou une personne morale (une entreprise).