Le courtier joue le rôle d’intermédiaire entre deux parties. On le retrouve dans différents secteurs tel que l’assurance, les travaux, l’immobilier… Son rôle principal, en principe, est de conseiller son client pour qu’il puisse prendre les meilleures décisions possibles et tirer ainsi un maximum de bénéfices. Le métier de courtier en travaux a été largement mis en évidence par le pionnier, la franchise Illico Travaux. Il ya aussi des courtiers en financement comme le franchiseur UCI Union de Crédit Immobilier. Hors franchise on trouve même des courtiers en grains, des courtiers en métaux, etc, etc…
Le métier de courtier
Le courtier:
- Se tient toujours informé des évolutions du marché de son secteur d’activité ce qui lui permet de valoriser au mieux les différentes offres qui se présentent à ses clients.
- Doit savoir analyser les besoins de son client et de comparer les différentes offres disponibles afin de lui fournir le contrat le plus adéquat
- Défend les intérêts de son client en cas de litige par exemple
- Conseille son client grâce à sa connaissance du marché et sa capacité à anticiper les évolutions de ce dernier
Quelles qualités faut-il avoir pour exercer le métier de courtier ?
Le courtier est avant tout un commercial puisque son métier repose sur les échanges commerciaux et requiert d’être en interaction et en négociation avec plusieurs entités: les clients, les fournisseurs, les informateurs…
Il doit également avoir le sens du contact et une fort capacité d’analyse, ce qui lui permet d’appréhender les besoins de ses clients.
Un courtier doit non seulement savoir anticiper les changements du marché mais également les évolutions de ses clients.
Toujours à la page côté innovations technologiques et au courant des pratiques utilisées hors du territoire, il offre les meilleures solutions à ses clients.
Quel cursus suivre pour devenir courtier ?
Plusieurs parcours sont possibles avec un minimum de deux années d’études après le bac pour être admis en tant que courtier dans un cabinet de courtage comme salarié mais les franchiseurs sont beaucoup plus attachés au potentiel humain qu’aux diplômes.