Enseigne experte du rééquilibrage alimentaire depuis plus de 20 ans, Dietplus consolide son maillage en région Hauts-de-France avec l’intégration d’une toute nouvelle unité franchisée située au sein de la commune de Corbie.
Une cliente devenue Coach !
C’est grâce à l’expertise et aux compétences du concept dietplus que Gaëlle Palpied a réussi à perdre ses kilos superflus. Satisfaite du soutien et de l’accompagnement prodigué par sa coach lorsqu’elle était cliente, et après avoir passé 10 en en tant que commerçante dans l’alimentation puis commerciale dans le domaine de la téléphonie, elle décide tout naturellement de rejoindre à son tour le réseau spécialiste de la diététique et de la minceur.
« Avec les soucis et le stress, je m’étais réfugiée dans la nourriture et j’avais pris beaucoup de poids. J’ai suivi le protocole au centre d’Amiens-Centre et j’ai perdu mes kilos », explique-t-elle.
Fortement animée par l’envie de transmettre à d’autres son expérience et ce que sa coach lui a apporté, Gaëlle ouvre ainsi son propre centre à Corbie, dans le département de la Somme.
Dès son intégration, la nouvelle venue s’est tout de suite sentie à l’aise notamment grâce à l’accompagnement déployé par la marque.
« Très rapidement, une confiance mutuelle s’est créée. La formation que j’ai reçue fut une aventure humaine très belle et très enrichissante », poursuit, ravie, la nouvelle franchisée.
Le marché de la minceur : un secteur en plein boom
Positionné sur un secteur dynamique et extrêmement rentable, le marché de la minceur est aujourd’hui en pleine effervescence. Avec ses centres de rééquilibrage alimentaire qui fleurissent un peu partout en France, la franchise dietplus a encore de beaux jours devant elle.
Si on s’intéresse d’un peu plus près aux chiffres, on remarque en effet que l’amincissement et le coaching alimentaire sont des marchés à fort potentiel avec 56.8% des Hommes qui seraient en surpoids et/ou obésité, contre 40.9% des Femmes. Une conclusion on ne peut plus alarmante qui démontre donc que pratiquement un français sur deux souffre de ce fléau devenu mondial