Quand le candidat à la franchise est déjà à la tête d’une entreprise dans un domaine similaire dans son pays d’origine, il est possible d’envisager un rapprochement stratégique des deux entreprises. Dans ce cas, la solution de la joint-venture est la plus souvent utilisée. En quoi cela consiste-t-il ? A créer une co-entreprise qui partage les risques et les investissements entre le réseau de franchise français et le partenaire local.
Dans cette formule, chaque partenaire apporte à l’entreprise créée en association sa contribution. Pour le partenaire sur place, il s’agit notamment de ses points de vente existants, mais aussi de son personnel, ses contacts commerciaux, sa clientèle, etc.
Pour le franchiseur français, il s’agit de la licence de marque et du savoir-faire, ainsi que de l’assistance au quotidien pour exploiter le concept.
Dans certains pays très fermés vis-à-vis des investisseurs étrangers, la joint-venture est la seule solution possible.
Les contraintes de la joint-venture
Les contraintes de la joint-venture sont notamment que l’entreprise sur place doit adapter le plus souvent le concept aux particularités de son pays. Cela peut entraîner des tensions entre les partenaires de la co-entreprise. Si les risques et les investissements sont partagés, les bénéfices le sont également. Les objectifs à atteindre doivent être clairement énoncés dès l’association. La multiplicité des acteurs peut rendre compliquées les décisions stratégiques.
Les avantages de la joint-venture
Pour le franchiseur, la joint-venture permet de réussir son implantation dans un nouveau pays via l’association avec une entreprise locale. Pour le partenaire en co-entreprise, il bénéficie d’un produit/service opérationnel et d’une marque French Touch, qui pourra se démarquer de la concurrence.