À quelques mois de l’ouverture de son magasin de Creil Saint-Maximin, prévue le 5 septembre 2026, Nathalie Leroy lève le voile sur son parcours et son choix de rejoindre le réseau Gautier. Ancienne entrepreneuse reconvertie dans le salariat, elle revient aujourd’hui à ses premières amours avec un projet qui lui ressemble. Au cœur de son témoignage : un accompagnement qu’elle décrit comme aussi solide qu’inattendu, de la phase de découverte jusqu’à la préparation concrète de l’ouverture. Formation, suivi personnalisé, disponibilité des équipes… autant d’éléments qui ont transformé ce qui aurait pu être un saut dans l’inconnu en un projet maîtrisé. Dans un secteur de l’ameublement bousculé par les importations et les acteurs low-cost, Gautier se positionne comme une alternative premium, portée par des valeurs fortes et une fabrication française. Un positionnement qui a visiblement convaincu Nathalie — et que son témoignage illustre avec une sincérité désarmante.

Nathalie Leroy, franchisée Gautier

Nathalie, présentez-vous en quelques mots

« J’ai 53 ans, trois enfants, et un goût prononcé pour l’entrepreneuriat. J’ai commencé ma vie professionnelle en reprenant un magasin sous franchise Casino, puis plusieurs points de vente Spar. Après quinze ans à mon compte, j’ai fait une parenthèse salariée. Mais l’envie de redevenir chef d’entreprise ne m’a jamais vraiment quittée — à condition de trouver un projet porteur de sens ».

Qu’est-ce qui vous a orientée vers la franchise Gautier ?

« D’abord, j’étais cliente. Depuis longtemps. La qualité des produits, je la connaissais de l’intérieur, si je puis dire. Mais au-delà de ça, le projet correspondait exactement à ce que je cherchais : une démarche éco-responsable, un vrai sens du service, un ancrage territorial fort, et une relation honnête avec le franchiseur. Chez Gautier, on ne vend pas simplement des meubles — on accompagne les clients dans la conception d’un intérieur, du conseil jusqu’au projet clé en main ».

Qu’est-ce qui a emporté la décision de rejoindre le réseau ?

« La franchise, c’est un vrai accélérateur quand elle est bien construite. Ici, j’ai eu le sentiment d’entrer dans un partenariat réel, pas dans une relation à sens unique. Je gardais ma liberté de gestionnaire tout en bénéficiant d’un cadre solide. Ce modèle gagnant-gagnant, c’est exactement ce que je voulais retrouver en revenant à l’entrepreneuriat ».

Comment s’est passée la phase de découverte du réseau ?

« Par étapes, d’abord en visioconférence, puis en présentiel. J’ai pu poser toutes mes questions, sans filtre. Et j’ai eu la chance de rencontrer de nombreuses personnes lors d’une inauguration, dont David Soulard, le PDG, dont l’écoute m’a vraiment frappée. Ce n’est pas anodin de voir un dirigeant aussi accessible ».

Comment décririez-vous le suivi mis en place par Gautier ?

« J’aime l’image du nageur accompagné d’un maître-nageur dans le grand bain. On n’est pas laissé seul face à l’étendue du projet, mais on garde la main sur ses choix. Toute l’équipe est réactive, disponible, attentive. Ce soutien-là, il change vraiment la donne quand on monte une nouvelle activité ».

Dans quel état d’esprit abordez-vous la période qui précède l’ouverture ?

« Sereine. Les sujets sont bien cadrés, avec un rétro-planning précis qui balise chaque étape. Des immersions en magasin et des formations sont prévues avant le jour J. On ne m’a pas jetée dans le grand bain sans bouée — et ça, c’est rassurant ».

Un mot pour résumer cette aventure jusqu’ici ?

« Incroyable. Sincèrement, je n’imaginais pas bénéficier d’un tel niveau de soutien. La franchise Gautier m’a permis d’aborder ce défi avec confiance plutôt qu’avec appréhension. Rendez-vous le 5 septembre à Creil Saint-Maximin ! ».