Une grande souplesse contractuelle
Une SAS est une société de capitaux et de personnes. Tout le fonctionnement de l’entreprise est régi par ses statuts. Les associés ont ainsi une grande liberté d’organiser en interne les modalités d’agrément de nouveaux associés, les procédures encadrant la cession des parts, etc. La seule vraie obligation dans une SAS est qu’elle doit avoir un président.
Une responsabilité limitée
Une SAS n’a pas de capital social minimum. Selon les besoins, la société peut être créée avec des apports en numéraires, en nature et en industrie. La responsabilité des associés est limitée aux apports au capital de l’entreprise.
Pas de cotisations sociales sur les dividendes
Depuis 2013, les dividendes perçus par les dirigeants associés de SAS ne supportent pas de cotisations sociales, peu importe leurs montants, contrairement aux gérants majoritaires de SARL.
Un statut assimilé-salarié pour les dirigeants
Les dirigeants d’une SAS qui sont rémunérés dans le cadre leurs mandats bénéficient d’un statut assimilé-salarié plus protecteur que le statut indépendant. Ils bénéficient ainsi du régime général de la sécurité sociale, la retraite mais pas le chômage. Les revenus sont déclarés à l’impôt sur le revenu.
Des droits de cession avantageux
En cas de cession des actions d’une SAS, le repreneur ne paie que 0,1% de droits d’enregistrement, contre 3% en SARL (hors abattement).