Le plus souvent détaché de l’investissement global, le local d’une franchise engage des frais induits qui peuvent être plus ou moins importants selon les préconisations du concept. Pour les concepts qui nécessitent un emplacement N°1 dans des agglomérations de référence, le droit au bail, le pas de porte ou l’achat d’un local, seront beaucoup plus élevés que dans une bourgade rurale.

Détachés de l’investissement global, les frais de prise ou de reprise de local peuvent être plus ou moins importants selon l’activité. En effet, selon les concepts, la qualité commerciale du local sera plus ou moins exigeante. Pour une activité de services par exemple, un local de bureaux sans vitrine pourra suffire. Pour un commerce, à l’évidence, la vitrine est un passage obligé et pour attirer la clientèle, le local a intérêt à être placé en zone marchande portée par un flux de chalands important. En galerie marchande d’un centre commercial ou en centre-ville, les boutiques doivent être, autant que possible sur des emplacements N°1 ou 1bis. En terme de loyers, bien évidemment, les prix feront le grand écart. En terme de frais annexes et notamment de droit au bail et de pas de porte, les écarts seront aussi importants.