Réglementation du meuble et éco-contributions

Au printemps 2013, plusieurs nouvelles décisions gouvernementales ont bousculé le marché du meuble et de l’équipement de la maison. Ces réglementations sont élaborées dans l’esprit de continuité du plan de développement durable. La plus importante est la mise en oeuvre de la majoration ‘éco-contribution’.

Au 1er janvier 2013, deux éco-organismes de la filière ameublement ont été créés pour répondre aux obligations de la « loi Grenelle 2 ». Un pour réglementer le mobilier domestique (Eco-mobilier) et l’autre pour le mobilier professionnel (Valdelia).

Dans le but d’accroître la collecte, le tri et le traitement des meubles en fin de vie, de favoriser le recyclage par un traitement respectueux de l’environnement et d’augmenter la création de meubles éco-conçus, les prix des meubles à la vente sont majorés d’une éco-contribution dès le 1er mai 2013.

Cette éco-contribution durera jusqu’en 2021. Le coût de cette nouvelle éco-filière justifie la répercussion aux consommateurs. Pour que cet impact environnemental soit complet, les distributeurs de meubles étrangers, implantés sur le sol français devront aussi appliquer cette contribution. 

Les tendances des autres marchés

Bien qu’il soit également en croissance, le segment du meuble meublant n’a enregistré qu’une légère augmentation en 2016 (1,0%). Les segments de la literie, de la cuisine et du meuble rembourré restent donc en tête de liste. Ce sont les meubles de salon, de séjour, les meubles de bureau, et les meubles pour chambre bébé qui ont enregistré les meilleurs résultats. Côté meuble de jardin, le segment a enregistré une hausse de 0.6 % qui pourrait notamment être expliquée par la météo favorable du mois de septembre. Le mobilier de bureau a quant à lui enregistré une croissance de +4,3% par rapport à 2015, contrairement au mobilier de collectivités et mobilier urbain qui a vu ses ventes baisser.

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