Enseigne née en 1965, il y a déjà 60 ans à Paris, Monceau Fleurs détient actuellement un réseau de plus de 200 magasins en France et à l’international. Son ambition est de poursuivre son expansion avec un rythme de 10 à 15 ouvertures par an pendant 4 à 5 ans et de pouvoir ouvrir 300 nouveaux magasins à un horizon de 10-15 ans.
Histoire et ambitions du réseau Monceau Fleurs
En ouvrant sa première boutique en 1965, en face du Parc Monceau, le créateur de Monceau Fleurs souhaitait démocratiser la vente de fleurs en permettant aux clients de « se servir dans une profusion de fleurs sur une petite boutique en face du Parc Monceau ». La petite boutique grandit au fur et à mesure des années avec un format de 200 m² en moyenne, un format qui a vu le jour dans les années 90 et qui continue d’être déployé aujourd’hui encore.
« Le concept de Monceau fleurs, à la base, c’est le libre-service. Nous l’avons fait évoluer dans le temps en y apportant un certain nombre de services en plus, de conseils aux clients, nous avons aussi fait venir des fleuristes pour aider dans tout ce qui va être création, développement... Et donc, aujourd’hui encore, Monceau fleurs reste le leader sur son marché », explique Olivier Ginoux, Directeur de la franchise Monceau Fleurs.
L’objectif du réseau Monceau Fleurs depuis maintenant presque 25 ans est le développement en franchise. Cette aventure a commencé en 1999 avec le petit-fils du fondateur et qui a mené à 185 magasins partout en France. Actuellement, l’enseigne ouvre entre 10 et 15 magasins par an et compte rester sur ce rythme-là encore pendant 4-5 ans « avec un objectif de pouvoir ouvrir 300 nouveaux magasins à un horizon de 10-15 ans ». Monceau Fleurs recherche chez ses futurs franchisés des profils de commerçants. Le réseau compte actuellement parmi ses franchisés beaucoup d’anciens cadres de commerçants indépendants ou même des fleuristes qui ont souhaité devenir entrepreneurs. En ce qui concerne son plus beau souvenir de franchiseur, Olivier Ginoux évoque celui d’un franchisé qui a malheureusement essuyé des échecs, des refus bancaires et des négociations qui n’ont pas abouti sur des locaux commerciaux mais qui a fini par lancer sa franchise. Aujourd’hui encore, presque dix ans après, il est toujours dans le réseau et a même ouvert une deuxième boutique et tout se passe bien pour lui.