Profiter des aides à l'emploi (2) Professionnalisation

Deuxième contrat aidé remixé par les pouvoirs publics récemment : le contrat de professionnalisation.

Il s'adresse aux jeunes de 16 à 25 ans, sans qualification, et aux demandeurs d'emploi de 26 ans et plus. Il permet d'acquérir une qualification professionnelle reconnue, il est conclu pour une durée déterminée ou indéterminée. Très proche de l'apprentissage, il comprend l'alternance entre la théorie, en organisme ou dans l'entreprise, et la pratique, sur le terrain. La période de formation est fixée quelque soit le contrat pour une durée de 6 à 12 mois.

Le temps consacré aux enseignements et à l'accompagnement doit représenter 15 à 25 % de la durée totale. La rémunération est calculée sur la base d'un pourcentage du Smic, les plus de 26 ans reçoivent le Smic ou un salaire qui ne peut être inférieur à 85 % de la rémunération conventionnelle minimale.

Lorsque le contrat de professionnalisation concerne un jeune de moins de 26 ans ou un demandeur d'emploi de 45 ans et plus, il ouvre droit à une exonération de cotisations sociales pendant sa durée. Pour les salariés concernés ayant 26 à 45 ans, il ouvre doit à la réduction " Fillon ". De plus si le jeune de moins de 26 ans est en contrat de professionnalisation au moins à mi-temps en CDI, il peut bénéficier de l'aide versée dans le cadre du Contrat Jeune en Entreprise (CJE) : 200 € mensuel la première année, 100 € la seconde année, à temps plein dans ce cas.

Dominique Deslandes

Articles similaires

Les ventes en ligne dans la franchise et le commerce associé

par MA - un mois

Le règlement d’exemption n° 330/2010 du 20 avril 2010, entré en vigueur en juin 2010 incite les opérateurs y compris les réseaux et enseignes à développer leurs activités en ligne. Dès lors qu’ils sont agréés, les distributeurs, parmi eux les fran...

Quid de la Loi travail après le décret d’application ?

par acf - 2 mois

Le projet de loi avait provoqué une mobilisation des professionnels de la franchise qui lui reprochaient d’aller à l’encontre du principe d’indépendance entre franchiseur et franchisé en créant un lien entre salariés des franchisés et le franchiseur.

La gérance-mandat, Késaco ?

par HK - 5 mois

A mi-chemin entre l’entrepreneur totalement indépendant et le salarié tenu de respecter les consignes imposés par son employeur, le gérant-mandataire jouit d’une certaine liberté dans le cadre du contrat conclu avec son mandant. Mais surtout, il e...

Informations clés

  • Crée le: 04/10/07 02:00

Les franchises qui recrutent