LA MIE CALINE

Boulangerie, pâtisserie, traiteur Restauration rapide, fast food Sandwicherie et Kebab Spécial franchise couple

Apport personnel minimum : 60000 EUR

Type de contrat : franchise

Témoignage du créateur de la franchise de terminal de cuisson

Aux prémices de l'histoire en 1920 à Sallertaine, ce sont Louis et Angelina les premiers boulangers de la famille Barreteau. Leur fils Daniel et sa femme Jeanne-Marie leur succèdent 10 ans avant d'installer leur boulangerie en 1957, à Saint Jean de Monts. Quelques années et nombreuses fournées plus tard, c'est André, le petit-fils de Louis, apprenti puis ouvrier qui, CAP de boulanger en poche, va porter les couleurs de la boulangerie montoise à travers la France !
Lorsqu'en 1977, à 22 ans, André rachète la boulangerie familiale avec sa sœur Catherine et sa femme Michelle, les saisons d'été sur la côte entraînent un surcroît d'activité important pour leur magasin. Face à la demande des clients toujours plus nombreux, André Barreteau a l'idée d'ouvrir des points de vente indépendants de la « boulangerie-mère ».

LA FRANCHISE DE TERMINAL DE CUISSON VOIT LE JOUR

La grande aventure débute en 1985 avec l'ouverture du premier terminal de cuisson à Challans. Au fil des années, les ouvertures s'enchaînent, le réseau s'étoffe : le concept séduit la clientèle. A partir du dixième magasin, notre entrepreneur constitue sa société, Monts Fournil. Celui-ci passe alors du statut d'artisan à celui de fabricant industriel, coiffant également au passage la casquette du groupement d'achat. Il va mettre à disposition du réseau tout ce qui n'est pas fabriqué comme les vêtements, le matériel, les équipements,… 1994 est un tournant majeur au sein de l'entreprise, après s'être appelé La Croissanterine, l'enseigne est rebaptisée La Mie Câline, elle adhère au Syndicat national des franchiseurs.
100 magasins en 2001, 203 en 2012 et pourquoi pas bientôt 300 ? Aujourd'hui la franchise La Mie Câline emploie plus de 450 personnes : 200 salariés dans l'usine de production, 60 dans les services d'administration et d'animation, 50 dans la logistique, 150 dans la quinzaine de magasins pilotes. Ces derniers appartiennent en propre à la société et permettent de conserver le contact avec le métier en testant en grandeur réelle les nouveaux produits, les nouvelles organisations mais aussi les nouveaux concepts tel que la formule « La Mie Câline à table ! ».
Partie de Vendée, la toile de La Mie Câline compte aujourd'hui neuf plateformes de distribution qui reçoivent les produits en direct du site de production montois (près de 20 000 tonnes de marchandise par an). Dans des délais courts (deux jours), elles desservent, à leur tour, les 203 magasins disséminés en France. Et même hors Hexagone, puisqu'en 2009, un magasin La Mie Câline a été inaugurée à Liège en Belgique et deux autres se sont installés en Espagne, à Barcelone et à San Sebastian. En attendant, sans doute, d'autres horizons…
Témoignage d'André Barreteau, créateur de La Mie Câline
Le 24 octobre 2011
En 1985, André BARRETEAU, accompagné de Michelle son épouse, et Catherine sa sœur, lance le réseau La Mie Câline avec l'ouverture du 1er magasin à Challans en Vendée. 25 ans plus tard le réseau compte plus de 200 magasins. André BARRETEAU partage son expérience.

INTERVIEW DU CREATEUR DE LA FRANCHISE DE TERMINAL DE CUISSON

André Barreteau, il y a 25 ans, vous avez lancé une société dont l'activité, terminal de cuisson, était à l'époque, encore peu développée. Quel sentiment aviez-vous ?
André Barreteau : "Notre volonté première était commerciale par le développement d'un concept de point de vente différent de la boulangerie artisanale traditionnelle. Le moyen d'y parvenir : développer la vente d'impulsion, grâce à la fabrication des produits tout au long de la journée, avec un accueil chaleureux et les sens olfactifs en éveil, les clients n'y ont pas résisté ! C'est ainsi qu'est né, au début des années 1980, le concept de terminal de cuisson. D'autre part, s'offrait à nous une toute nouvelle technologie, celle de la "surgélation" des produits. Ce process permettait d'externaliser du point de vente, leur fabrication : nous sommes alors devenus boulangers industriels. Sur le plan humain, nous avons toujours eu la volonté de permettre à nos collaborateurs d'évoluer. Nous sommes donc naturellement allés vers la franchise, un système commercial fondé sur le gagnant-gagnant."
Lors de la création de ce modèle de magasin, quelles questions vous posiez-vous ?
André Barreteau : "De nombreuses problématiques se sont bien évidemment posées. Mais, jour après jour, l'entreprise a solidifié ses compétences internes en intégrant de nouveaux collaborateurs experts dans leur domaine, en fixant des objectifs précis en termes d'ouvertures et en élargissant progressivement nos services, sur les valeurs que nous connaissons : le respect des autres, le sens de la communication, la compétence professionnelle, la solidarité etl'honnêteté. En 2000, nous nous étions fixés un objectif de 100 magasins, viable économiquement pour toutes les parties prenantes de l'enseigne (salariés, franchisés, site de production…) : notre leitmotiv : "en vivre bien et y vivre bien". Par la suite, avec la croissance du réseau, nous avons dû créer de la proximité avec nos partenaires franchisés, au travers de nouveaux outils de communication : les journaux internes, les commissions, les réunions de secteur ont été inventées pour effacer la distance entre les franchisés et les collaborateurs du franchiseur."
Aujourd'hui, vous avez décidé de passer le flambeau au comité de direction tout en gardant un pied dans l'entreprise, comment voyez-vous l'avenir ?
André Barreteau : "Aujourd'hui, Michelle mon épouse, ma sœur Catherine et moi-même sommes en quelque sorte les "gardiens du temple". Les bases organisationnelles sont en place et la délégation fonctionne. Le comité de direction, désormais opérationnel sur le quotidien, est constitué de collaborateurs intégrés pour certains depuis plus de 15 ans dans l'entreprise, ce qui permet aux créateurs que nous avons été, un nouveau positionnement dans le cadre du comité de surveillance."
Aujourd'hui, quelle est votre plus grande fierté ?
André Barreteau : "Ma plus grande fierté, c'est, dans le cadre d'une démarche économique, d'avoir créé une entreprise qui vit d'un partage de richesses, d'initiatives, et d'avoir finalement, aidé aujourd'hui, plus de 200 magasins à acquérir une autonomie financière dans le cadre du métier qui était le mien, et cela, avec seulement au départ un CAP de boulanger en poche, mais surtout, avec une bonne dose de courage, de volonté et de détermination, à faire gagner tous ceux qui m'ont entouré."
Voir la franchise La Mie Câline en vidéo

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