Des franchisés qui ont réussi

Ils étaient salariés, travailleurs indépendants, entrepreneurs ou parents au foyer... Ils ont changé de vie en devenant franchisés d'une enseigne.

Il a presque signé les yeux fermés dit-il, Georges Mota, a rejoint Les Déménageurs Bretons en 1998, il affiche aujourd'hui un chiffre d'affaires de 5,5 millions d'euros et un effectif de 45 salariés. Pour lui la réussite tient au fait de s'allier à un franchiseur impliqué qui ne se contente pas d'encaisser les redevances. Il conseille de participer à la vie du réseau et de profiter des opportunités de reprise d'implantations. Grâce à son adhésion au réseau des Déménageurs Bretons il a triplé ses résultats en deux ans.

Pour Murielle Guiraud, franchisé Adhap Services, il est important de s'informer des obligations respectives du franchiseur et du franchisé et d'exiger une zone d'exclusivité territoriale suffisante. Dans le domaine des services à la personne cela compte en effet. Avec son franchiseur elle a eu l'avantage de pouvoir s'engager en étant soutenue. " Je n'imaginais pas tous ces petits riens qui sont autant de petits plus " dit-elle. Au départ déjà elle a pu négocier un des articles du contrat mais continue aussi à pouvoir émettre des critiques constructives pour le réseau.

Patrick Brochard a choisi une enseigne de fleurs dénommée Oya. Dans ce métier de fleuriste il se sent tout à fait comme un artisan, tout en bénéficiant de collections communes qui lui permettent de ne plus dépendre du stock des grossistes. Chaque semaine est préconisée une présentation : une fleur associée à un cache pot, pour le reste il est tout à fait libre de sa créativité. Il a pris soin au départ de montrer son contrat à un expert avant de le signer et surtout de ne pas démarrer sans le soutien de son conjoint.

The Little Gym propose de créer des centres d'éveil pour enfants de 4 mois à 12 ans, une enseigne choisie pour ses valeurs par Laurent Tessier qui apprécie particulièrement de pouvoir associer les parents aux activités de leurs enfants. Il a eu un vrai coup de foudre mais a néanmoins fait étudier le DIP (Document d'Information Précontractuel) par des experts comptables et des juristes avant de signer. Il pense qu'il est important de s'assurer de la notoriété de l'enseigne et de ne pas se surendetter au démarrage.

Avec Physiomins, Michelle Heudes, a vécu le parcours du combattant pour obtenir son prêt. Elle a connu cette épreuve de se voir confrontée à un refus du banquier alors qu'elle était à deux doigts de signer la promesse de vente pour son local ! Aujourd'hui tout est rentré dans l'ordre et elle a obtenu les fonds qu'elle espérait. Elle est sure d'avoir choisi une franchise de services qui lui permet d'éviter la domination du stock et espère un chiffre d'affaires de 190 000 euros pour sa première année. Il lui aura fallu cinq ans pour se convaincre qu'elle en était capable et trouver l'enseigne qui lui correspond totalement.

Vu dans L'entreprise N° 248 - spécial franchise

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  • Crée le: 06/11/06 01:00

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